Ici, VOTRE AUTONOMIE EN EAU

Le grand récapitulatif en 175 pages de tutos’


Avec mes 36 techniques essentielles et sereines au jardin


pour une abondance d’eau gratuite
partout, pour tous


Les clés d’un jardin d’abondance même et surtout en cas de grandes chaleurs

 

Réservez ici votre exemplaire unique
La dernière nouveauté Saine Abondance à ne pas rater

 

C’est vraiment le meilleur moment en plus :

  • Avant les fortes chaleurs d’été, pour éviter une perte drastique de récoltes. 
  • Et pour savoir faire face à n’importe quelle météo capricieuse :
    problème = opportunité en perma’. 

Typiquement, le mois passé, ceux qui ont pu appliquer ces méthodes ont converti les pluies diluviennes en un max de ressources !

C’est une notice à suivre, simple.

C’est LE mode d’emploi pour récolter l’eau tous les jours, toute l’année
quel que soit votre niveau, votre jardin, votre climat,
et à n’importe quel moment, mais de la meilleure façon possible.

 

C’est un travail titanesque qui voit enfin le jour.

Ce livre ne vous donne pas des « astuces » à la volée d’arrosage que vous pourriez trouver facilement ailleurs. 

Il traite le fond du sujet : du choix des plantes au traitement du sol, on verra toutes les techniques qu’il faut cumuler pour réellement créer un terrain autonome et résilient en eau.

 

Le fil rouge de ce manuel-bible, c’est L’ACTION :

que faire 
au bon moment
pour ne perdre AUCUNE goutte d’eau, de nulle part
(qu’elle vienne de votre foyer, ou de la pluie)

 

Car bien souvent, on a « assez », sans le savoir !

Comment savoir si c’est assez ?

Cela dépend de nombreux facteurs, comme :

Le type de plantes que vous cultivez (certaines consomment plus d’eau que d’autres),

L’approche du jardinage que vous souhaitez : assister à 100% les plantes, ou pas.

 

Et évidemment, les besoins en arrosage sont variables selon les saisons et les aléas climatiques. 

  • En automne-hiver, les jardins n’ont pas besoin d’être arrosés. 
  • Au printemps, un rapide arrosage est nécessaire pour les semis et les plantations.
  • C’est l’été que les besoins sont les plus importants : on les estime à 120 L / m² par mois pour les légumes (en comptant la pluie) [1].

 

Pour info, voici un tableau récapitulatif des besoins en eau en moyenne selon les principaux usages :

Consommation d’eau au jardin [1] 

 Potager  120 L / m² par mois 
 Gazon   90 L / m² par mois 

 

Si vous avez déjà des plantes au jardin, faites le bilan, page 87 de ce livre, pour savoir si elles consomment beaucoup d’eau ou pas. 

 

Pour prioriser LA bonne action, au bon moment, selon VOTRE situation, 

nous avons classé les 36 solutions selon le budget/temps dispo/saisonnalité et surtout, selon le délai de résultat :

  • Solutions express
  • Solutions moyen terme
  • Solutions long terme

Mais aussi dans un calendrier qui récapitule ce qu’il faut absolument avoir mis en place à chaque saison. 


C’est mon nouvel almanach calendrier 100% sur l’eau et l’arrosage.

Ces 36 solutions sont étalées sur les 4 saisons de l’année !

Une vraie bible inédite, j’en suis ultra fière et j’ai hâte d’avoir vos retours !!

Ces 36 techniques vous font réellement gagner :

 

  • En autonomie et en économies 
  • Aux 4 saisons, toute l’année, il y a des installations utiles, j’ai tout décrypté.

Vous pourriez récolter plusieurs milliers de litres d’eau par an. C’est juste incroyable !

Vous pourriez cultiver sur des terrains dont personne ne veut, alors qu’il suffisait de connaître ces solutions !

Ces solutions sont à votre portée, même (et surtout) si vous pensiez avoir ces conditions ingrates :

  • que votre terrain soit en pente,
  • que votre terrain soit raccordé à un branchement d’eau, ou pas,
  • que vous soyez dans un climat aride. 

Il y aura des solutions uniques et immédiatement efficaces.

 

C’est d’ailleurs en cumulant ce genre de techniques que certains permaculteurs ont fait des EXPLOITS.

Ils ont réussi à reverdir… DES DÉSERTS !

Alors vous le voyez, tout est possible, surtout chez vous 😉.

Surtout que j’ai tout expliqué de A à Z, c’est pourquoi le livre fait plus de 175 pages.

C’est un vrai manuel pédagogique (accessible aux enfants), où vous ne serez pas lâché dans le vide.

Voici le sommaire :

En un clin d’œil, ce que personne ne vous dit :

J’ai réalisé ce guide pour mes proches et pour vous, en créant ce que j’aurais aimé avoir à mes tout débuts : zéro blabla + le cœur de la perma’ + les tutos’ pour se lancer.

 

C’est pourquoi la trame de chaque solution présentée est toujours celle-ci :

 

  • je pars des questions qu’on se pose tous à chaque fois, quelle que soit la solution

EXEMPLE : Pour de nombreux jardiniers, le pluviomètre, pourtant très utile, n’est pas maîtrisé à 100% :

Comment interpréter les résultats ?
Faut-il tenir compte de la pluie tombée sur 1 ou plusieurs jours ?
À partir de quelle quantité de pluie tombée et sur quelle période n’est-il plus nécessaire d’arroser ?
Où placer le pluviomètre ?
Faut-il le nettoyer ?

Etc.

 

  • je précise pour chaque solution le coût d’achat ou d’installation

EXEMPLE : Pour les oyas, on en trouve entre 10€ et 100€ l’unité, selon leur contenance de volume. 

Partez du principe qu’une oya de 10L de contenance peut fournir de l’eau aux plantes qui sont situées à 1m² de l’oya. 

Je connais des personnes qui ont plus de 80 oyas plantées dans le jardin… et ils en sont ravis. Après, c’est sûr que c’est un budget ! Donc commencez petit, et puis dites-vous que c’est un investissement.

EXEMPLE : pour la récupération d’eau de pluie, avec une cuve enterrée, le coût dépend de nombreux facteurs comme, là encore, sa contenance, sa matière ou le tarif de l’artisan, pour la pose. Compter environ 3 500€ pour une cuve classique, j’entends par là celle en polyéthylène, d’un volume de 2 000L.

 

  • ou les alternatives gratuites pour des tutos’ maison
  • je mets souvent des vidéos démos’
    (accessibles depuis la version numérique du livre) pour aller plus loin
  • une foule de dessins faits maison, avec des propositions d’aménagements chez vous
  • des cas concrets et des retours d’expérience
  • les contre-indications possibles

Triple garantie pour vous

 

Grâce au triple objectif que j’ai carrément indiqué en titre du livre :
Comment capter, stocker et distribuer l’eau de votre jardin ?
L’eau : c’est le cœur de la permaculture, de vos récoltes, de la vie !

Il faut mettre en place ces 3 volets en même temps, sinon, à la moindre canicule…
tout s’effondre : ce qui n’est pas normal.

Bien sûr, je parlerai de l’arrosage en détail, surtout dans les parties bonus, mais c’est un leurre de croire que l’arrosage résout tout.

L’eau, c’est un immense puzzle à mettre en place, dont l’arrosage n’est qu’une seule pièce.

 

Car l’eau, c’est le facteur n°1 de vos échecs, comme de vos réussites :

Trop d’eau, pas assez d’eau, pic d’eau, eau peu nutritive…

99% des jardiniers n’ont pas assez d’eau, ou la gèrent mal (souvent sans le savoir).

Le NOUVEAU défi de ce livre EAU est relevé :

  • Ne passez plus à côté de 90% d’abondance d’eau déjà à portée de main.
  • Faites jusqu’à 600 € d’économies d’eau au jardin, et cela chaque année.
  • Jardinez avec une meilleure conscience, en connaissant les techniques et les gestes qui font toute la différence pour moins d’eau au jardin, et pourtant plus de récoltes.
  • Ne vous concentrez plus uniquement sur l’arrosage à court terme et découvrez une dizaine de techniques d’abondance d’eau sur le moyen et le long terme.

J’ai réalisé un tour de force (informations + dessins + vidéos) dans ce nouvel almanach sur l’eau, de plus de 175 pages.

Je me devais de vous partager ces expériences réussies sur l’eau (comment la capter, la stocker, la distribuer), pour que vous puissiez en profiter aussi, surtout vu que le climat se réchauffe toujours plus…

Comme d’habitude, si au terme de votre lecture et dans un délai de 14 jours après votre commande vous n’avez pas glané une seule technique inédite qui vous change la vie, il suffira de m’écrire à florence@saine-abondance.com et je vous rembourserai sans souci.

Voyons maintenant en détail l’intégralité des 15 chapitres 😊.

Chapitre 1 Par où commencer –
La méthodo’ universelle en 3 étapes

C’est la toute première chose à faire.

Tout est détaillé dans plus de 6 pages ! Voici quelques grandes lignes :

 

Que vous soyez locataire, propriétaire, débutant en jardinage, ou exercé depuis une quarantaine d’années, la méthode à suivre est toujours la même :

  1. Faire ce que j’appelle « votre bilan eau ».
  2. Établir vos besoins en eau (ceux de vos plantes, et de votre sol), aux 4 saisons.
  3. Installer les solutions-eau qui vous manquent. 

 


Des chiffres, des calculs : établissons ensemble votre BILAN EAU

À moins de vivre dans le désert, vous avez forcément un peu d’eau à disposition. Par exemple :

  • ne serait-ce que la pluie, 
  • la rosée, 
  • une nappe phréatique invisible et pourtant sous vos pieds, 
  • ou évidemment l’eau que vous utilisez au quotidien et que vous pourriez bien récupérer au jardin. 

 

Mais ces eaux-là ne sont pas toujours connues, collectées, utilisées.

C’est bien dommage, car dans la majorité des climats tempérés, ces eaux cumulées sont suffisantes pour arroser vos plantes, eh oui !

Pour faire votre bilan-eau, nous ferons les calculs et les estimations ensemble. 

On découvrira ensemble dans ces premières pages mes outils, mes calculs, mes sites, pour l’identifier, la calculer au mieux, aux 4 saisons. 

Vous repartirez avec des fiches techniques à imprimer, en plus du livre, pour que cela soit plus facile à organiser chez vous.

Chapitre 2 – Les solutions
express

Par « express », j’entends moins de 5min pour les mettre en place
(à acheter ou à faire maison), pour des résultats immédiats !

Tout est détaillé dans plus de 20 pages. Voici quelques aperçus :

 

SOLUTION N°1 – C’EST LE RÉFLEXE QUOTIDIEN DES JARDINIERS MALINS

 

À faire chaque soir, et ça prend littéralement 1min top chrono, ça ne coûte pas cher, et on peut le faire soi-même. 

Son usage est ancestral, même si les premières réelles preuves remontent à l’élève de Galilée, au XVIIème siècle. 

Suspens !

 

SOLUTION N°2 – TOUT LE MONDE EN PARLE EN PERMA’, MAIS PAS TOUJOURS DE MANIÈRE PRO – attention aux faux espoirs, je vous explique tout.

 

Cette solution magique, c’est l’oya 😊


Astuce ancestrale, remise au goût du jour depuis 2 ans environ.

Je n’arrose plus la plante ni le sol,
mais un drôle de pot en terre cuite,
qui se charge du reste à ma place

 

Résultat : jusqu’à -75 % de besoins en arrosage… et de sérieuses économies en eau !

L’oya permet à la plante de maintenir le taux d’humidité du sol que les plantes souhaitent.

Si elles ont besoin d’eau : l’oya en fournit.

Si elles n’en ont pas besoin : l’oya ne fournit rien !

Magique, on vous dit :

✔ pour le jardinier : avec une oya, plus de corvée d’arrosage quotidien,

✔ pour vos plantes surtout : fini les arrosages stressants, irréguliers, « au pifomètre » !

✔ Finie la maladie de la mouche du terreau des semis et des plantons (les larves des sciarides qu’on peut difficilement éviter sans oya, puisque le terreau doit toujours être humide)

Le résultat est juste bluffant, les plantes se portent mieux, et on le voit en moins de quelques jours :

Oui mais attention – en perma’ on vous vend l’idée sans les explications agronomiques, ni les conseils vécus qui font toute la différence.

Exemples !

NON je suis navrée, les recettes des blogs « faites votre oya maison » ou « cassez quelques vieux pots pour faire une oya » ne marchent pas.

 

Je le répète : n’importe quel pot de terre cuite ne peut PAS faire office d’oya.

 

  • La preuve par le bon sens : vos pots de terre cuite sont faits pour contenir l’eau de votre pot, pas pour la diffuser.
  • L’oya n’est pas une poterie comme une autre : la volumétrie de la terre et le type de terre sont tout un art de potier. La matière de ce récipient naturel est microporeuse, ce qui permet aux gouttes de se diffuser lentement dans le sol, au contact des racines à proximité.
  • C’est une poterie qui est façonnée après de savants calculs, fabriquée de manière à avoir une porosité optimale, c’est-à-dire une porosité qui délivre la bonne quantité d’eau, celle qui est nécessaire pour la plante.


Dans mon livre, pour chaque solution, je précise ce genre de détails, car sinon, vous serez déçu et vous n’aurez pas les résultats escomptés.

Mais encore pire : vous ne saurez même pas pourquoi !

Vous risquez de tourner le dos à la permaculture alors qu’on vous avait mal expliqué les choses, ou pas du tout.

 

Mon livre vous forme, c’est toute la différence pour votre autonomie.

Allez, encore un exemple sur l’oya !

 

9 fois sur 10, on vous dit « planter l’oya ». Oui, mais… voici l’astuce que si peu connaissent…

Et qui change tout !!

On va planter l’oya comme on plante un planton : dans une terre arrosée et meuble, eh oui, logique.

1. Donc concrètement, vous posez l’oya au sol : personnellement, je délimite sa taille en parsemant de la farine autour, avec 5cm de large.

2. Puis je creuse son trou.

3. Vérifiez si l’oya rentre bien dedans. Bien, retirez-la. Il vous faut passer à l’étape cruciale que peut font : bien ameublir la terre encore autour de l’oya ! Pour cela vous pouvez encore utiliser la farine pour saupoudrer un nouveau pourtour, et bien l’aérer (grelinette de préférence, ou à la bèche exceptionnellement).

4. Ensuite vous remettez l’oya, et la terre meuble autour, et vous arrosez en abondance l’oya, la terre autour (et bien sûr l’intérieur de l’oya).

5. Le but est de créer une sorte de boue autour de l’oya !

Puis, quelques jours après, vous pourrez mettre vos semis ou plantons. L’astuce pour certaines plantes comme la tomate consiste à bien les coucher.

SOLUTION N°3 – DES CONSEILS INÉDITS ULTRA-APPROFONDIS SUR LE PAILLAGE (ORGANIQUE OU MINÉRAL) pour un paillage qui garde réellement l’humidité en temps de forte chaleur

À chaque fois que j’explique le paillage ainsi, ça fait « tilt » !

Voici quelques retours :

SOLUTION N°4 – PLUS DE 8 ASTUCES ULTRA-EXPRESS ET QUI NE COÛTENT RIEN


Si tout le monde prenait le temps de le faire, tout le monde ferait des économies d’eau conséquentes !

 

SOLUTION N°5- J’EN CONVIENS, IDÉE UN PEU FOLLE, PEU CONNUE, ET QUI MARCHE !


Imaginez que l’eau de ces arrosoirs pleins vienne de la rosée du matin… captée !

Ce rêve un peu fou est aujourd’hui une réalité : 

où que vous soyez dans le monde, même dans les régions les plus arides de la planète, il est possible de récolter l’eau présente… dans l’air !

Cette idée a pu se concrétiser avec les travaux d’un chercheur français, Daniel Beysens : fondateur de OPUR (Organisation Pour l’Utilisation de la Rosée) avec Iryna Mylymuk. 

Ils continuent de mener des projets en Inde, en Croatie, en Israël ou encore en Corse, avec l’installation de condenseur pour récupérer la rosée. 

Et ça marche !

Au Chili, malgré les années sèches, de tels filets ont permis d’alimenter en eau un village de pêcheurs, avec 11 000 litres d’eau captés par jour [3].

 

SOLUTION N °6 – La spécialité de Saine Abondance !


Ou comment faire ultra-local pour récupérer de l’eau que vous aviez déjà chez vous, et que vous jetez ! 

Plus de 17 min de tutos’ vidéo où je vous explique tout cela, de vive voix 😊

Bon, je ne peux pas tout mettre ici, passons rapidement au chapitre 3 !

Chapitre 3 – Les solutions
moyen terme

Par « moyen terme », j’entends les techniques
qu’il faut absolument avoir anticipé
avant toute plantation

Tout est détaillé dans plus de 30 pages. Voici quelques aperçus :

 

SOLUTION N °7 et 8 – La spécialité de Saine Abondance !


Une fois que vous aurez lu ces passages, vous n’aurez qu’une seule question, comme moi…

Pourquoi tous les immeubles et toutes les maisons ne le font pas ?


De quoi gagner plusieurs milliers de litres par an ! C’est juste fou :

  • ce sont des techniques à faire idéalement avant tout projet de construction,
  • mais bien sûr, à chaque fois, je propose des alternatives pour optimiser l’existant, 
  • que vous soyez locataire ou proprio, avec ou sans jardin, même sur balcon !
  • … Il n’est jamais trop tard ! C’est hyper simple à mettre en place. 
  • Je vous montre les étapes, les calculs à faire – le type de matériel à choisir, avec photos à l’appui ! 
  • Ainsi que les coûts totaux (compter moins de 100€) pour leurs installations en moyenne. 

 

Vous ne serez jamais seul !

Dès qu’il y a des installations techniques, j’ai pris soin d’aller dans tous les détails. Par exemple, rien que pour la solution n°8 : plus de 10 pages de tutos’ et explications !!!

Pour avoir regardé ailleurs… on retrouve rarement ce genre d’accompagnement.  

 

EXEMPLE – si je vous dis « attention, pour ceux qui sont en balcon, ne dépassez pas 350kg/m2 de poids, et ça va vite, si vous stockez de l’eau sur le balcon », je ne vais pas m’en tenir là, non.

Je vais au bout des détails pour vous aider très concrètement. 

Extrait – L’aspect légal des cultures sur balcon

✔ La charge maximale autorisée sur un balcon est de 350kg/m2 en général (humains + objets/pots, etc.) 

✔ Pas de panique : les balcons modernes résistent à ces charges.

✔ Pour les très vieux balcons, mieux vaut faire un calcul rapide. Car une terre mouillée double son poids, en plus… Voici un tableau pour calculer les kilos de terre (et donc, multipliez par 2 pour le poids en cas de pluie) :

SOLUTION N°9 – Encore une technique propre à Saine Abondance


J’entends par là le fameux « multifonction » auquel on ne pense pas ! 

Ici, si vous avez une haie, vous aurez alors du 3 en 1…

Suspens !

 

SOLUTION N °10 – PLUS CLASSIQUE, MAIS ESSENTIEL, SURTOUT SI VOUS ÊTES PROPRIO

 

Attention, vrai chantier en vue, pour des économies de folies à la clé.

Vous aurez tous mes conseils et tutos’, sur plus de 5 pages. Les contraintes administratives, le coût, les bons emplacements… tout sera détaillé.

Y aura plus qu’à !

SOLUTION N°11 – HYPER IMPORTANT POUR TOUS, PARTOUT – personne ne vous en parle, pourtant, c’est la seule vraie différence sur le long terme

 

Dans ce livre bible, je ne parle pas seulement de l’eau… de collecter l’eau du ciel… non !

Je parle de tout ce qui a du sens en permaculture pour recréer un écosystème propice à une abondance d’eau.

 

Et j’espère que vous me voyez venir avec mes gros sabots

Je veux parler du SOL !

C’est lui qui fait toute la différence.

 

Même si vous habitiez sous les tropiques avec une abondance de pluie, sans un sol « de structure de qualité », c’est comme si vous aviez zéro pluie, ou une vraie passoire.

Le sol est comme une éponge. 

Et cette éponge, elle doit être saine : ni passoire, ni bloc de béton.

 

Connaissez-vous l’état actuel de votre sol éponge ? 

Non ?

Il le FAUT !

J’ai hésité à le mettre dans le chapitre 1 « pour bien commencer », avec les étapes prioritaires universelles.

Mais finalement je l’ai classé ici, dans le chapitre moyen terme, car c’est au bout de quelques saisons qu’on s’aperçoit de la qualité d’un sol éponge sain.

Allons encore plus loin avec une notion que le grand public ignore, 

et pourtant, c’est bien avec cela qu’ils calculent et créent les meilleurs terreaux possibles que vous achetez. 

Dans ce chapitre, vous découvrirez la notion de « réserve utile », très utile, oui !

Promis, après cela, vous ne verrez plus le sol ni l’arrosage de la même manière.

 

C’est exactement ce genre d’informations qui permet de faire la différence entre les jardiniers 

Qui travaillent de moins en moins au jardin

Comparés à ceux qui « recommencent de zéro » chaque année.

 

Idem, je dois m’arrêter là.
Passons au chapitre suivant !

Chapitre 4 – Les solutions
LONG terme

Par « long terme », j’entends tout ce dont vous jouissez aujourd’hui,
qui est le fruit de nos anciens,
et charge à nous de l’entretenir pour la relève.

Idéale si vous êtes propriétaire,
pour léguer un terrain autonome en eau,
pour plusieurs générations !

Tout est détaillé dans plus de 14 pages. Voici quelques aperçus :

 

SOLUTION POUR LES TERRAINS EN PENTE (MÊME DE 1°) – AU CŒUR DE LA PERMA’

Je vous présente clé en main une technique dont on parle beaucoup en permaculture, et qui fait débat :

Dans le jargon de la permaculture francophone, Français et Québécois ne se mettent pas toujours d’accord, car des concepts écrits en anglais ont mal été traduits en français !

C’est pourquoi le mot « baissière » est souvent utilisé à tort et à travers, et ne désigne pas forcément toujours ce qu’on croit à l’oral : assurez-vous de vérifier par photo de quoi parle votre interlocuteur 😉

 

En somme, pour moi, c’est simplement un trou… en amont d’un monticule, ou autour d’un monticule.

(Je crois d’ailleurs que « baissière » veut dire « sorte de trou » en québécois)

L’idée, c’est de faire une sorte de presqu’île dans le jardin, ou presque, comme une mini bouée d’eau pour la plante à proximité.

Attrape-moi si tu peux !

Les gouttes d’eau qui tombent du ciel sur votre jardin, qu’il soit à plat, ou en pente, sont pressées de retourner à l’océan.

Si on veut profiter de leur compagnie, il faut donc aménager le terrain pour leur dire de s’attarder un peu chez vous, près de vos plantations par exemple, autant mêler l’utile à l’agréable.

 

La baissière est souvent utilisée pour capter l’eau pour les arbres, les fruitiers qui ont des racines très profondes.

L’objectif :

Empêcher le ruissèlement pour capter l’eau à un endroit local, et surtout lui permettre de s’infiltrer en profondeur, pour créer un réservoir d’eau au « sous-sol », idéalement à plusieurs mètres sous le sol pour fournir de l’eau à cet arbre, et ceux autour.

Et on voit bien que ça renforce l’humidité aux pieds :

Vous trouverez tout ce qu’il faut dans ce chapitre, de manière simple, pour réaliser cette technique avant les fortes chaleurs, ou idéalement à l’automne en ce qui concerne la plantation des arbres et arbustes (haie, fruitier, etc.) 

Y compris les contre-indications !

2 mises en garde :

Est-ce adapté à tous les types de sols ?
NON

C’est plutôt recommandé pour les terrains en pente (même légèrement), qui ont l’inconvénient que l’eau ruissèle vite à chaque pluie. Mais d’ailleurs, si vous avez un jardin en terrasse (comme les rizières), c’est aussi un « effet baissière », qui ralentit la course de l’eau et la capte localement pour qu’elle s’infiltre en profondeur.


Est-ce adapté à tout type de plante ?
NON

S’il pleut souvent, la baissière sera souvent pleine, et donc le massif/butte à côté a tout le temps « les pieds dans l’eau ». Cela peut convenir aux plantes qui aiment cela (comme les aulnes, saules, peupliers, menthes, cressons, choux (les choux aiment les sols humides, mais pas détrempés), prêles), mais pas aux autres (comme les romarins, lavandes, lauriers sauce, oignons, échalotes, pommes de terre, ails, topinambours).

Pour rappel, c’est à la base conçu pour les climats où il n’y a pas trop souvent de pluie, pour mieux la capter, et/ou dans les climats où la pluie est torrentielle : pour la freiner et lui donner le temps, l’opportunité, de « s’enraciner » dans votre terrain. Donc dans ces cas-là, des plantes qui aiment l’eau, mais de manière modérée.

Allez, encore un exemple de ce chapitre aux solutions de long terme, aussi inédites qu’efficientes !

 

LA SOLUTION DU SAUMON QUI REMONTE LE COURANT…
J’AI NOMMÉ LA POMPE À BÉLIER
Un truc de fou !

 

Pourquoi plus personne n’en parle ?!

Saviez-vous que les frères Montgolfier nous ont légué autre chose que les montgolfières ?

Nous sommes dans les années 1790, en France.

Ces ingénieux frères découvrent toutes sortes de prouesses techniques, dont le fameux « coup de bélier », qui permet le développement d’une pompe « magique ». C’est la force de l’eau uniquement (et le système d’un clapet) qui crée le va-et-vient de l’eau dans le tuyau pour l’emprisonner, et crée une surpression qui permet de la faire monter malgré la gravité, pour l’acheminer dans des zones improbables, 10 fois plus haut que son point de collecte ! 

 

Magique car :

  • elle fonctionne uniquement grâce à la force cinétique de l’eau ! Elle permet de cultiver sur des terrains sans accès à un raccordement d’eau. 
  • Encore mieux : elle permet de cultiver sur le sommet d’une montagne en puisant l’eau du ravin du canyon, le tout, sans électricité, ni fuel, ni motricité.
  • Inventée avant l’usage des énergies fossiles, et actuellement remise au goût du jour notamment en Himalaya ou aux Philippines, dans des zones reculées où le raccordement à l’eau n’est pas possible facilement. 

 

Cette pompe change la vie des jardiniers, des habitants, voire de pays entiers !

À l’époque, elle est beaucoup utilisée par les particuliers, pour l’agriculture vivrière, mais certains pays comme la Russie ont fait de grands tests à l’échelle d’immenses terrains pour utiliser avec brio cette technique d’arrosage gratuit pour les agriculteurs. 

 

Ils remontent de l’eau de ravins jusqu’aux sommets, sur plusieurs centaines de mètres

Et vous ? Ça vous tente ? 

Le tout sans force humaine, ni motricité, ni électricité : une pompe seulement alimentée par la force de l’eau !! 

 

La pompe à bélier, c’est LA pompe « autonome », sans électricité !

Pourquoi bélier ? C’est l’eau qui fonce puis « boom » elle se retrouve dans une impasse, elle fait alors chemin inverse et « boom », elle donne comme un « coup de bélier » puissant, qui va créer la pression et la canaliser vers le haut, où on souhaite la récupérer.

En France, il y a encore des passionnés et des ingénieurs qui publient des livres ou des blogs précisant le pourquoi du comment, les tutos’ etc. et proposant à la vente d’anciens béliers, du siècle passé, encore fonctionnels. Je vous les recommande !

Mais si vous avez l’âme d’un bricoleur, il est possible de faire une pompe à bélier chez vous.

Les avantages sont tellement puissants :

  • pompe qui ne consomme aucune énergie fossile, gratuite !
  • on peut dorénavant cultiver sur un terrain sans accès à l’eau, 
  • on peut donner de la valeur à des terrains abandonnés, escarpés, isolés, faute de branchement d’eau
  • on n’a plus jamais à porter les seaux d’eau ou les acheminer en hauteur, c’est elle qui grimpe à nous !
  • donc sérieusement, moins de courbatures et de problèmes de lombaires (à force de trainer nos seaux d’eau tous les jours, surtout si votre jardin est un peu en pente, vous voyez de quel exercice physique je parle…)
  • cette technique peut s’adapter à différentes situations et permet donc de capter l’eau d’un ruisseau en contrebas, ou d’une cuve en hauteur, de l’eau du toit
  • c’est un circuit autonome où la mise en marche et l’arrêt peuvent se faire sans vous 
  • c’est une pratique ancestrale à absolument remettre au goût du jour partout 
  • pour mieux préserver l’eau, la valoriser, la respecter

Toutes les réponses dans ce livre !


Comment fonctionne-t-elle ?
Pourquoi en parle-t-on si peu ?
Avez-vous les conditions requises pour la tester chez vous ?
Où l’acheter de nos jours ?
Comment la fabriquer chez vous ?
Où l’installer ?
Quelle alternative pour les terrains plats ?

Il vous faut absolument découvrir cette technique et la partager au plus grand nombre autour de vous.

 

Bien, bien, arrêtons-nous là et brossons rapidement la suite des chapitres pépites qui vous attendent.

 

BONUS 1 – Le grand récapitulatif des solutions si…

Si votre terrain est plat

Si votre terrain est en pente

La suite c’est du PUR BONUS PRAGMATIQUE, pour vous accompagner sur le terrain à chaque saison, toujours plus !

BONUS 2 Le grand
calendrier récapitulatif 

 

Vous l’aurez compris, toutes les solutions de ces différents chapitres peuvent se réaliser à tout moment dans l’année, dans votre parcours de vie, selon vos envies, vos budgets, votre temps, et la taille du jardin.

 

Mais ici, nous souhaitions les classer encore autrement.

Avec le prisme de date butoir, « oulala, qu’est-ce que je dois absolument avoir mis en place en amont pour ne pas rater l’occasion de l’année ? »

Par exemple, pour les eaux de pluie, c’est bien connu que le pic de précipitations a généralement lieu à l’automne ou au printemps (avec les dernières pluies et gelées capricieuses avant les fameux Saints de Glace, où aucun planton n’est repiqué). 

Eh bien, pour chaque solution, on vous a mis les périodes idéales pour les concrétiser au fil de l’année !

 

BONUS 3 – Si vous partez en vacances

 

En votre absence, les plantes ont besoin d’eau, de nutriments, et de lumière. 

Le seul facteur sur lequel vous avez moins de prise, c’est la lumière. 

Ne soyez pas trop angoissé et ne mettez surtout pas trop d’eau en votre absence (type : faire un bain pour les plantes la veille du départ). 

Rappelez-vous que vous pourrez plus facilement récupérer une plante qui a subi un manque d’eau plutôt qu’une plante qui a subi un excès d’eau ! 

 

Dans ce chapitre, vous aurez également plus de 18min de vidéo démo de conseils :

  • Si vous partez moins de 2 semaines 
  • Si vous partez plus de 2 semaines

BONUS 4 – Les bons gestes
en cas de canicule

 

Les plantes ont tout le temps besoin d’eau (comme nous), elles sont composées à 90% d’eau.

 

Par temps de canicule, plusieurs techniques à combiner s’imposent :

  • Ombrage
  • Modification du type d’arrosage
  • goutte-à-goutte  
  • (en plus des 36 solutions vues en détail en amont dans le livre) 


Et ne vous faites pas avoir : 

Ceux qui disent cultiver sans AUCUNE eau, même temps de canicule… cumulent en réalité bien souvent ces 2 astuces :

  •  Avoir un sol déjà vivant (bon humus dans le sol, paillage à la surface).
  • « Forcer » les plantes à développer un système racinaire profond, pour devenir plus « robustes », si l’on peut dire, en allant capter l’eau encore plus loin dans le sol. 

Avant-goût :

✔ Vous découvriez mes astuces pour rendre les plantes plus résistantes pendant la sécheresse 

✔ La recette pour entraîner vos plantes AVANT la sécheresse

✔ Les conseils concrets du goutte-à-goutte : tutos’ + conseils

Le plus simple étant de dessiner votre schéma sur papier, vous pourrez ainsi compter le nombre de raccords dont vous aurez besoin, ainsi que la longueur totale de tuyaux. Nous vous conseillons, si vous le pouvez, d’acheter un tuyau 16mm non percé : il vous servira pour faire les raccords. 

BONUS 5 – La liste des plantes gourmandes (OU PAS) en eau 

 

Je ne le dirai jamais assez :

privilégiez des plantations adaptées au bilan eau actuel de chez vous…

En fonction de leur origine et de leurs caractéristiques, les plantes n’ont pas les mêmes besoins en eau, certaines sont plus exigeantes que d’autres.

Pour cette raison, il est important d’adapter ses plantations aux caractéristiques de son jardin :

on évitera d’installer des plantes gourmandes en eau, comme les hostas, dans un jardin sec !

Dans le même esprit, on ne plantera pas des plantes craignant les excès d’humidité comme les oignons ou les échalotes, dans un terrain humide (les bulbes pourriront sinon).

Vous trouverez dans ce chapitre un tableau récapitulatif (non exhaustif bien sûr) des 40 plantes (ornementales ou potagères) selon leur besoin en eau !

LE SAVIEZ-VOUS ?

✔ Pour savoir si une plante craint ou non les terrains humides ou secs, l’observation de ses feuilles donne de sérieux indices

✔ À noter également que les plantes « transpirent », comme vous et moi, et donc elles ont soif !

✔ Vous saurez tout sur l’évapotranspiration ? (Quel mot bizarre, au passage !).

 

BONUS 5 – 6 – 7 – TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR L’ARROSAGE

Trop d’eau ? C’est pire que pas assez !

 

Avec toutes les informations et les conseils de ces chapitres, vous serez paré !

✔ Et vous verrez en moins d’un mois la différence au jardin.

✔ Et ce savoir (faire), vous l’aurez acquis à vie !

 

SURPRISES POUR VOS 2 DERNIERS BONUS !!

En somme, cet almanach EAU c’est le passe-droit
vers la sérénité immédiate :

Un moindre arrosage

Et l’assurance d’arroser comme un pro

Moins de gâchis, pour plus d’économies

L’abondance d’eau chaque jour au jardin, sans plus y penser

Des stocks d’eau aux 4 coins du jardin,
de manière discrète et esthétique

Des solutions autonomes et qui durent plusieurs générations

 

L’assurance que votre jardin sache capter – collecter – distribuer la précieuse eau au jardin, sans vous !


La garantie de récupérer plusieurs milliers de litres à l’année

Elle est pas belle la vie ?

Combien coûte ce nouveau livre ?

Ce livre-calendrier EAU de plus de 175 pages vaut 22€ !


Quand vous recevrez ce livre dans votre boîte mail, vous verrez que c’est peu cher 😊 :

 

✔ Une masse d’infos’ de qualité, qu’on ne retrouve pas ainsi ailleurs. 

✔ Pour seulement l’équivalent de 13 centimes par page

✔ Alors que chaque solution vous fait gagner des centaines de litres d’eau, et autant d’euros !

 

Vous pouvez toujours vous rétracter et obtenir le remboursement total

Durant les 14 premiers jours qui suivent la réception de votre achat.

Comme d’habitude, vous avez les 14 premiers jours pour faire valoir votre droit de rétractation et être remboursé intégralement.

Oui, vous avez bien lu.

Il suffit de m’écrire à cette adresse : florence@saine-abondance.com

(merci par avance de bien me notifier l’adresse email avec laquelle vous vous étiez abonné).

C’est assez difficile de vous le décrire, car c’est à la fois :

  • Un livre
  • Un cours de jardinage
  • Un almanach
  • Un calendrier
  • Une discussion intime entre jardiniers (vous et moi)

Son format numérique vous permet d’accéder en 1 clic à des vidéos tutos’

C’est effectivement un document pensé 3D !

Vous y trouverez des vidéos tutos’ accessibles en 1 clic comme :

  • Les tests à opérer pour connaître la qualité actuelle de la structure de votre sol
  • Ou encore les astuces eau avant de partir en vacances

 

Ce livre bible est en réalité l’équivalent de 3 livres :

Chacun des 3 chapitres « solutions court terme », « moyen terme » ou « long terme » est un guide en soi.

Sans compter votre foule de bonus inclus dans le livre.

 

Le tout condensé en 1 seul document bible, avec l’approche d’un calendrier pour être utile au quotidien, en 1 seul achat, à prix modique.

 

Je remercie ici tous les Lecteurs Saine Abondance

Pour vos questions sur l’eau, l’arrosage, la permaculture.

C’est vous qui m’avez donné la force de créer un ouvrage si complet. 

 

C’est un projet qui m’habite depuis tant d’années.

Un peu comme la folle course de l’eau.

L’eau de source si réputée, si précieuse, qui émane de sources profondes et qui se bonifie en minéraux dans sa sage course zigzagante à travers monts et vallées, pour enrichir et s’enrichir de tout/tous ce(ux) qu’elle rencontre dans sa course, ce qui la rend mâture, saine, vivante, poursuivant sa joyeuse course jusqu’au berceau des océans, afin de « renaître » encore et à nouveau, sous diverses facettes.

Face à un tel objectif, j’attendais le bon moment, le bon mot, le bon conseil…

Et puis… je me suis jetée à l’eau (!)

36 solutions basées sur du vécu,
et du bon sens

 

J’ai longtemps « couru » après les astuces arrosage ! 

Certaines marchent. D’autres pas.  

 

Pourquoi ? J’ai mis des années à le comprendre.

Et plus le grand puzzle de la permaculture s’agrandit dans mon esprit, plus je comprends.

C’est un apprentissage en continu, chemin de toute une vie.

L’eau, plus que jamais, dépend de tous les autres éléments de votre jardin, par exemple : le type de plantes, le type de sol, le type de climat bien sûr, mais aussi le type d’arrosage, le type de jardinage, etc.

 

Derrière chaque « astuce » plus ou moins économe en eau se cache une stratégie, un principe de permaculture.

Ces principes vous seront distillés au fil de l’eau, de manière simple et intuitive.

 

Les principes de la permaculture
concernant l’eau

 

La permaculture est une vision commune des 4 coins de la terre, avec du bon sens ancestral et des découvertes très récentes. 

 

On attribue le début de la permaculture aux australiens Bill Mollison et David Holmgren

qui rédigèrent un livre bestseller sur ce sujet dans les années 1970, proposant alors un outil clé en main, peut-être le premier en date si clairement énoncé.

Mais selon moi, bien d’autres experts de tous les continents, des siècles passés et contemporains de ce duo australien ont contribué à créer les piliers de la permaculture actuelle : une philosophie, des principes, des stratégies, universelles puis des astuces et des techniques locales. 

Les principes de la permaculture sont purement du biomimétisme

Exemples : 

« L’eau qui entre dans notre terrain en ressort égale ou meilleure »

« L’eau est une ressource, mais surtout une force, une énergie, il nous faut la respecter, la canaliser »

D’ailleurs, vous le verrez au fil des pages, l’eau n’a pas pour seule vocation « d’hydrater » les plantes.

L’eau « nourrit » les plantes, le sol, et leurs habitants. De par ses nutriments et sa forme liquide, qui permet de solubiliser tout un tas de nutriments et minéraux déjà existants dans votre terrain, mais inaccessibles aux racines et plantes tant que le terrain n’est pas humide suffisamment longtemps, pour rendre accessible ces nourritures.

 

Tout ceci sera expliqué simplement, facilement,
au fil de l’eau, au fil des pages, au fil des saisons.

 

Voilà, vous savez presque tout.

Presque tout, car voici la cerise sur le gâteau. 

 

En plus de ce livre bible, vous pourriez recevoir plus de 120 pages, offertes :

Car il y a 4 auteurs experts que je vous recommande pour explorer l’eau au jardin.

Bien sûr, dans mon livre, je vous parle de mon vécu, de mes connaissances, et à la toute fin, j’ai mis une bibliographie de l’eau comme on n’en parle jamais (approche philosophique et scientifique sur le rôle de l’eau dans la Vie). 

 

Mais c’est bien d’autre chose dont je vous parle ici.

Ces dernières années, j’ai découvert 4 livres très axés jardinage, et qui parlent de l’eau avec une approche complémentaire à la mienne.

Ces livres, je les ai résumés, et j’y ai annoté mes conseils ou remarques personnelles en plus.

Ils traitent de thématiques dont je ne parle pas dans ce livre, ou pour approfondir un sujet.

 

Exemples :

Comment améliorer la QUALITÉ de votre eau
(jardinage ou de boisson)

L’important n’est pas la quantité d’eau récoltée, mais sa qualité :

  • à quel point est-elle encore vivante ? Saine ? Riche ? En mouvement ?
  • Et s’il existait des moyens simples d’améliorer facilement n’importe quelle eau ?
  • En pleine conscience, afin que l’eau contribue à une bonne santé, celle de votre famille, de vos animaux, mais aussi pour améliorer vos récoltes et l’éclat de votre peau, ou l’éclat de vos fleurs ?

Cela semble utopique, mais je sais déjà que ce résumé scientifique saura vous en convaincre !

Cap sur une eau régénératrice, dont on manque tous, au jardin, mais pas que… 

Comment aménager une mare 100% naturellement

J’aborde dans mon livre la solution de l’eau de mare, à interconnecter au reste du jardin.

Je donne quelques bases de mise en place, mais c’est loin d’être aussi précis que cet ouvrage phare qui vous donne :

Toutes les clés précises et les options possibles pour créer une mare :

  • ce qu’il faut entretenir aux 4 saisons
  • les 5 types de végétaux pour créer une mare 100% naturelle avec différents biotopes
  • le tuto intégral pour créer une mare comme un pro, à moindres frais
  • la veille quotidienne pour savoir si la mare est saine

Comment jardiner dans un jardin SEC toute l’année

Si ce couple de jardiniers a pu réussir, vous aussi, car ils vous partagent toutes leurs coulisses !


Arrivés dans leur maison de campagne de rêve, c’est le champ de cailloux en guise de jardin qui est la seule fausse note… 

et pourtant, après plusieurs années, le rêve est devenu réalité : un jardin luxuriant a fait place !

Ce livre est la preuve par a + b que même les sols les plus ingrats peuvent TOUJOURS être améliorés, puis jardinés. Tout est dans ce livre phare !

Comment économiser l’eau, et des euros !

Cet auteur est LA référence en jardinage naturel, ce que j’apprécie chez lui, c’est son expertise du sol ! Pour cause, il est expert du sol, des matières organiques et du compostage à grande échelle à l’ITAB (Institut Technique de l’Agriculture Biologique).

C’est donc tout autant un jardinier passionné qu’un doctorant de renom ! 

Dans ce résumé, vous découvrirez ses outils (faciles ou poussés), les besoins en eaux des principales plantes selon les 5 familles botaniques principales au potager – ULTRA-intéressant ! Tout le monde doit le savoir.

 

Et ces résumés, vous les recevrez au
format écrit et au format audio !

soit plus de 120 pages et plus de 2h20 d’audio OFFERTS

Ces 4 résumés OFFERTS ne sortent pas de la cuisse de Jupiter

Ils font partie des résumés mensuels que je propose, car chaque mois je partage mes meilleures lectures permacoles.

Les abonnés à ce service reçoivent 2 résumés (écrits et audio) par mois, pour 22€ / mois.

Le plus logique serait de vous faire payer ces 4 résumés

Le coût de ces 4 résumés écrits et audio est donc de 44€.


Mais j’ai une meilleure idée en tête

Plutôt que de vous les faire payer, je vous les offre !

 

La contrepartie : vous testez pendant un mois mon service de résumés de livres.

Ce test découverte est gratuit lui aussi : 0 euro le premier mois

Si vous ne les aimez pas aucun souci : vous les aurez testés gratuitement.

Dans tous les cas, je vous écrirai 7 jours avant votre renouvellement pour savoir si vous souhaitez donner suite ou pas.

Très concrètement, vous êtes gagnant, voici ce qu’il se passe : 

1. Vous testez gratuitement :

Selon la date de votre inscription, vous recevrez le 15 du mois ou mois prochain à 20H, vos 2 nouveaux résumés du mois, offerts encore une fois, pour vous faire votre avis. 

Entre les 4 offerts immédiatement et ceux du 15 du mois ou mois prochain, vous aurez eu 6 résumés (soit 180 pages offertes, et plus de 3h30H d’audio)

 

2. Puis, le mois d’après, le service mensuel des 2 résumés audio et écrits devient payant, pour 22€ par mois. 

 

3. Vous pouvez le résilier à tout moment en m’écrivant !

 

4. Dans tous les cas, je vous écris 7 jours avant débitement du premier mois payant pour savoir si vos 6 premiers résumés vous ont apporté satisfaction, ou si vous souhaitez que je vous en désabonne. 

 

5. Donc aucun stress : vous pourrez résilier à tout moment, et vous avez tout un mois pour vous faire votre opinion. Vous pourrez garder les 180 pages de tuto d’été offerts, donc vous êtes gagnant dans tous les cas, c’est pourquoi je vous propose une telle offre découverte.

Donc dans tous les cas, c’est toujours moi qui prends le risque 😉.

RÉCAPITULONS-NOUS

Voilà, vous êtes au bon endroit,
y a plus qu’à réserver votre exemplaire.

Ci-dessous, vous verrez le formulaire de paiement sécurisé.

Et si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à m’écrire : florence@saine-abondance.com

 

Il est temps de prendre soin de vous,

Florence
Saine Abondance

FAQ

Que vais-je recevoir immédiatement par email suite au paiement ?

Dès votre paiement, vous recevrez un email de confirmation vous donnant un accès immédiat à vos 4 cadeaux : vos résumés audio et numériques des Livres d’une Saine Abondance et votre guide Comment capter, stocker et distribuer l’eau de votre jardin !

Sans oublier vos deux résumés complémentaires, dans votre boîte mail dès le 15 du mois ou mois prochain, en fonction de votre date d’inscription (soit un total de cadeaux d’une valeur de 66€).

Quelles sont mes garanties ?

Si, malgré l’accompagnement de votre guide sur l’eau et votre mois offert aux Livres d’une Saine Abondance (6 ouvrages clés à découvrir), vous n’êtes pas satisfait, vous disposez de 14 jours après la réception de votre achat pour faire valoir votre droit de rétractation et obtenir un remboursement intégral. 

Il vous suffit pour cela de m’écrire à cette adresse : florence@saine-abondance.com, en précisant l’adresse email avec laquelle vous avez passé votre commande.

Et nul besoin de vous justifier, je vous fais confiance !

Je ne souhaite pas m’abonner aux Livres d’une Saine Abondance, comment faire ?

Si vous ne les aimez pas, aucun souci : vous les aurez testés gratuitement.

Dans tous les cas, je vous écrirai 7 jours avant votre renouvellement du mois d’après pour savoir si vous souhaitez donner suite ou non. 

Il vous suffira alors de répondre à ce mail : je vous retirerai de ce service, sans vous débiter de votre mois offert, bien sûr.

Je souhaite m’abonner aux Livres d’une Saine Abondance, comment faire ?

Si votre mois offert vous a convaincu et que vous souhaitez prolonger votre abonnement, rien de plus simple ! 

Lorsque je vous écrirai 7 jours avant votre renouvellement du mois d’après pour savoir si vous souhaitez souscrire à l’abonnement, vous n’aurez qu’à répondre par l’affirmative. 

Vous recevrez alors chaque mois vos résumés de livres (22€/mois, sans engagement et garantie satisfait ou remboursé) et pourrez appliquer tous leurs bons conseils au jardin !

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Si vous avez prolongé votre abonnement suite à votre mois offert, vous pouvez vous désinscrire à tout moment via notre formulaire de contact

Sources :

[1] Blaise Leclerc, 2017. J’économise l’eau au potager – Quand et Comment arroser. Éditions Terre Vivante.

[2] https://www.permaculturenews.org/author/geofflawton/

[3] Imad Lekouch, 2010. Production d’eau potable par condensation passive de l’humidité atmosphérique (rosée). Physique Atmosphérique et Océanique [physics.ao-ph]. Université Pierre et Marie Curie – Paris VI; Université Ibn Zohr, Agadir, 2010. Français. pastel-00547593

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