Mon bestseller historique pour débuter en permaculture

il revient aujourd’hui pour planter cet été sans vous planter

NOUVEAU

Réédition au format papier disponible
+de 200 pages 😊

L’astuce clé : on plante en DERNIERE ETAPE.
Tiens tiens… Pourquoi tout le monde fait l’inverse ?

Réponses ici, avec les cas pratiques de Caroline, Sophie et Marc,
sans compter tous les autres sans qui ce guide n’existerait pas, merci !

LES 6 ÉTAPES DES JARDINS NATURELLEMENT ABONDANTS

Les légumes de mon voisin… à l’aide !

Réponse : il faut comparer ce qui est comparable 😊.
Et surtout, il faut comparer sur 3 saisons au moins.
On va voir cela en détail.

Je vous présente ici les 6 secrets permacoles qui font vraiment la différence sur le long terme.
Attention, ces astuces ne sont pas destinées à tout le monde.
Elles sont utiles pour celles et ceux qui veulent créer maintenant les bases de leur futur jardin perpétuel.

= Celui de cet été ET des étés prochains.
Ceux qui veulent planter une fois, puis c’est tout, ou presque.

Pour cela, il faut un peu se préparer en amont, mais cela vaut vraiment le coup !

Si vous n’avez qu’une heure pour jardiner,
voici ce qu’il faut faire de vos 45 premières minutes :

Avant / après quoi ?
On va le voir de suite.

Bienvenue dans le jardin de Caroline !

Caroline fait partie des cas concrets de mon guide bestseller, car sa situation parle à tout le monde :

  • Caroline est attirée par la perma’
  • Mais ça reste très obscur pour elle….
  • Elle a un « petit » jardin selon elle (moins de 60m2)
  • Elle n’a jamais jardiné de sa vie (elle est banquière en assurance)
  • Elle habite la région grenobloise en maison pavillonnaire
  • Elle veut un jardin perpétuel : en gros, elle fait les efforts une fois, puis ça repousse aux beaux jours tout seul !
  • Elle veut un jardin même en hiver
  • Et elle voulait absolument une petite mare, son coin « zen » comme elle aime le dire !

Elle a testé ma version « express » du « design » :

Le design c’est quoi ?

C’est le maître mot des fondateurs australiens de la permaculture (Bill Holmgren et David Mollison), où en gros on se soucie de :

  • Qui /quoi
  • Comment
  • Avec qui/quoi

Je m’explique :

  • Qui /quoi :si on veut un jardin perpétuel, une mare ou une serre, on ne va pas mettre n’importe quoi : ils vont durer toute notre vie, ou presque.C’est un peu comme si vous me disiez « je veux une voiture ».
    Eh oui, OK, mais… quel est votre budget ? Votre besoin ? Votre marque préférée ? Un 4X4 ou une voiture électrique ? Quel kilométrage ? etc. (Je ne m’y connais pas bien en voiture, mais vous voyez l’idée 😊)
  • Comment :que ce soit une plante, un poulailler ou encore un hamac : on ne met pas n’importe quoi n’importe comment n’importe où (et à côté de n’importe qui)On veut créer des synergies, des interactions entre les différents éléments pour viser le moindre effort.
  • Où :Idéalement, on passe 80% de son temps à « concevoir »/ « designer » son projet avant d’acheter ou de planter quoi que cela soit, pour ne pas se planter justement.
    L’idée c’est de mettre l’élément (mare, serre, poulailler …) au meilleur endroit du terrain, c’est d’ailleurs une des clés pour qu’il soit multifonctions.

C’est du chinois ? C’est normal 😉…

Le design est une science à part entière, d’une précision digne de la médecine ayurvédique !

Je consacre tout le chapitre 4 de mon guide bestseller à la technique du design via le cas concret de Caroline.

Zéro blabla : vous aurez ainsi une trame complète de toutes les questions à se poser, pour ensuite agencer vos réponses (quoi-comment-où) dans le puzzle de votre jardin permacole.

Penser son potager,
c’est déjà ¾ du travail effectué

Ne bâclez surtout pas cette étape

Si vous êtes comme moi, vous avez envie de planter de suite !

De mettre les mains dans la terre, voire d’acheter des plants au lieu de graines, pour aller un peu plus vite.

Oui mais plus vite pour quoi ?

Non seulement on achète trop de choses, qui fanent trop vite, mais en plus, le plaisir dure très peu de temps au final…

Cette technique de jardinage c’est comme la randonnée :

L’important n’est pas l’arrivée au sommet, mais le plaisir vécu le long du chemin pour y arriver.

Pour ce faire, je vais illustrer l’exemple de Caroline, de manière chronologique, avec 5 étapes.

Avertissement

Évidemment, il s’agit uniquement d’un exemple pédagogique pour illustrer le cheminement de pensée. Rien n’est à copier. Tout à s’inspirer.

 

Etape 1-  L’analyse des besoins : ultra important.

Ici, clairement, Caroline, notre banquière grenobloise n’a pas de gros besoins.
J’entends par là qu’elle n’a pas de famille à nourrir et qu’elle ne souhaite cultiver que les week-ends.

Elle ne vise donc pas l’autonomie alimentaire.

Extrait du guide :

Pourtant, il ne faut pas en rester là.

 

Etape 2- L’analyse des cartes en main : étape déterminante.

Où que vous viviez, vous avez déjà de nombreuses cartes en main : des atouts, comme des « inconvénients »

La bonne nouvelle, c’est que la technique de la permaculture permet de transformer les inconvénients en opportunités.

Même un terrain venteux ou caillouteux présente des ressources !

Pour prendre conscience de toutes les cartes en main de votre terrain, peu importe votre objectif de jardinage, il faut observer.

Voici ce que j’avais demandé à Caroline d’observer :

Extrait du guide :

Etape 3- Pas besoin d’être Picasso, mais après cette deuxième étape,
il faut absolument faire un croquis :

 

Prenez une feuille.
Indiquez-y les 4 orientations : Nord, Sud, Est, Ouest.

Puis, commencez par mettre sur la feuille aux bons endroits tout ce qui ne bougera jamais chez vous : pylônes, clôture, mur, canalisation, haie du voisin, etc.

Enfin, mettez-y les fameux éléments que vous avez observés comme étant « limitants » ou au contraire « avantageux ».

Voici ce que cela donne pour Caroline :

Etape 4/ J’adore cette étape.

Maintenant, listez sur une autre feuille tous vos rêves pour ce futur jardin perpétuel.

Pour répondre à ses besoins et ses souhaits, Caroline a donc une liste de plusieurs éléments à placer :

  • Un compost
  • Des petits fruits
  • Des légumes
  • Un récupérateur d’eau
  • Un hamac
  • Une haie
  • Une mare

 

Etape 5 – Bon, c’est maintenant que cela se corse.

Rien de trop compliqué, mais pour créer un jardin vraiment abondant, il ne faut rien faire au hasard.

Maintenant vous devez ajouter ces nouveaux éléments au meilleur endroit pour eux, et pour vous.

Pour vous aider à trouver cet emplacement optimal, il faut donc :

  • réfléchir à ce qui vous arrange vous (on appelle cela la méthode du « zonage »)
  • établir une liste des multifonctions de chaque élément
  • établir une liste des besoins de chaque élément pour fonctionner

 

Extrait du guide :

À nouveau, tout est détaillé dans mon guide ! Vous aurez le cas complet et concret de Caroline, pour vous aider à faire l’exercice chez vous.

Grâce à ce design express, Caroline s’est rendu-compte :

  • Que la serre était plus importante pour elle que la petite mare (finalement)
  • Que la serre devait protéger du froid la petite mare à cause de l’exposition nord du jardin
  • Que l’emplacement de la serre serait du 2en1 pour faire office de brise vue (voisin)
  • Que la serre serait en verre, un plus gros investissement que prévu, pour garantir une meilleure qualité
  • Côté plantation, Caroline a finalement identifié plusieurs petits arbustes déjà présents dans son jardin comme l’argousier (qui pousse facilement en altitude et qui est comestible), qu’elle souhaite utiliser comme porte-greffe pour récolter d’autres petits fruits.
  • Elle va principalement planter des plantes vivaces pour n’avoir à planter qu’une seule fois : les vivaces se ressèment sur place plusieurs années de suite !
  • Comme les hivers sont coriaces à Grenoble, elle a choisi des espèces adaptées, comme le troène et le cotonéaster

Aujourd’hui Caroline profite d’un jardin d’été merveilleux

Pour lequel elle n’a rien fait ou presque cet été – tout était conçu et planté l’an dernier !

À part pour les cultures sous serre qu’elle change chaque saison pour varier les plaisirs.

Cette étape du design est vraiment cruciale, c’est là où on va tout anticiper :

  • Les ravageurs
  • Les intempéries
  • L’apport en eau
  • Etc.

Pour mettre en place en amont tout ce qu’il faut pour ne pas suer inutilement par la suite.

La permaculture vise vraiment le moindre effort !

Cette astuce du « design » n’est pas la seule à prendre en compte.

Une mini jungle en moins de 5 ans…
Mon top 180 des plantes vivaces qui repoussent toutes seules au jardin chaque année !

 

Une autre étape très importante c’est le choix des plantes !

Si vous souhaitez créer un jardin perpétuel, c’est tout à fait possible.

Pourtant, on s’acharne à planter des choses éphémères :

Puisque dans nos jardins, la plupart des cultures sont des plantes annuelles !

Les plantes annuelles sont celles qui font leur cycle sur un an, puis l’an d’après, elles n’existent plus.

À moins de savoir récolter leurs graines (à condition qu’elles soient bio, et pas du type « F1 »)…

Il « faut » en racheter chaque année :

  • Tomate
  • Poivron
  • Poireau
  • Salade
  • Etc…

C’est assez bizarre d’un point de vue permacole car ces plantes annuelles sont en général :

  • Très gourmandes (la famille des légumes soleil comme les tomates, courges, etc.)
  • À racheter chaque année

Ces plantes annuelles le sont pour 2 raisons principales :

  • Soit parce que c’est leur nature
  • Soit parce qu’elles n’étaient pas vraiment adaptées à notre climat, et de vivaces sous les tropiques, elles deviennent annuelles chez nous (typiquement le cas des tomates !)

Du coup cela demande beaucoup d’engrais, d’efforts, d’argent…

Au contraire l’esprit de la permaculture c’est de se simplifier la vie :

  • Des plantes à n’acheter qu’une seule fois, ou presque
  • Qui demandent peu d’entretien
  • Qui sont adaptées à nos conditions : climat, terrain, etc.

Ça vous tente ?
Oui mais lesquelles ?
Besoin d’être inspiré ?

Le chapitre 2 de mon guide bestseller recense les 184 plantes vivaces du potager éternel !

De quoi faire le plein de bonnes idées, pour tout type de région.

Attention, ça repousse vraiment chaque année…

D’expérience, au bout de 5-6 ans (ou moins si vous partez d’un sol fertile), le principal travail sera de trouver la place restante pour cultiver autre chose tant ces vivaces abondent !

J’ai créé ce guide « Débuter en permaculture »
à partir des 100 questions les plus fréquemment posées

Zéro question bête, il retrace chronologiquement tout ce qu’on a en tête, et qu’on n’ose pas forcément demander….

  • La permaculture, c’est vraiment fait pour moi ?
  • Quelles sont les questions à me poser, et à mes proches avant de vraiment me lancer ?
  • Je suis sur balcon uniquement, c’est possible ?
  • Faut-il acheter la graine, le bulbe, ou en godet ?
  • Je n’y connais rien : je dois planter quelle quantité si on est 4 ?
  • Des vivaces oui, mais lesquelles ?
  • C’est quoi les associations de plantes ?
  • Comment je fais pour savoir si ces plantes seront compatibles avec mon sol ? ma région ?
  • Mon sol est vraiment médiocre, je peux quand même planter ?
  • Rien compris au paillage : je sème dedans ? dessous ?
  • Je récolte quand ?
  • Le design, oulala, je veux juste jardiner moi. Vous me parlez chinois… Je dois vraiment passer par là ?
  • Oui les pollinisateurs, je sais, je les attire comment ? quelles plantes selon les saisons ?
  • C’est l’année des limaces ! Comment je vais faire sans traitement chimique ?
  • Je pars en vacances… Des conseils pour ne pas retrouver le tout cramé ?
  • Ah bon je peux louer des poules ?
  • Et pour la haie ou les pelouses, tu as des conseils ?
  • Pour les ravageurs type mildiou ? Ah bon c’est pas grave ? Ça impacte pas les récoltes ?
  • Nan mais moi je veux pas me compliquer la vie, je compte pas faire des rotations de culture
  • Je vais déjà commencer par un bac en carré…
  • Des engrais verts ? Ça s’achète où ? Ah non ça se plante… ah mais je les récolterai pas ?
    Mais pourquoi je ferais ça ?
  • Planter une haie de bois mort, c’est quoi encore ce truc ?
  • J’ai peu d’eau. Je fais comment ?
  • Je suis en ville…
  • Ah bon je cultive sur les murs ??
  • Dans des aquariums ??
  • Je peux créer un petit compost urbain qui ne pue pas ?
  • Etc.

J’ai conçu ce guide en 2018, avant de créer l’infolettre que vous connaissez en fait !

Ce guide est vraiment atypique et complet :

Il prend presque toutes les thématiques de la permaculture (au jardin) que vous rencontrerez au fil des années.

Attention, permaculteur en transition à bord !

❖ Année 1 :

Soit c’est la cata : le jardin ne ressemble à rien en apparence, mais les sols deviennent fertiles
Soit c’est le jackpot : que le sol soit fertile ou pas, vous pouvez récolter GROS avec les cultures sur buttes autofertiles (=technique des lasagnes)

 

❖ Année 2 :

Les récoltes sont au rendez-vous, mais les ravageurs aussi.
Il faut cette fois-ci constituer l’écosystème en entier et pas que le sol…

 

❖ Année 3 :

Normalement vous verrez beaucoup plus de papillons, d’abeilles et d’insectes pollinisateurs qu’avant.

Idem dans le sol, à peine on farfouille sous le paillage qu’on trouve multitude de petites bébêtes qui travaillent à votre place pour labourer et fertiliser le sol.

Côté récoltes ça se porte bien, surtout les vivaces qui sont bien en place, voire trop envahissantes, selon les espèces 😊.

 

❖ Et après ?

C’est que du bonheur.

Le plus dur est derrière vous.
Vous avez créé un superbe écosystème résilient.

Vous pouvez modifier à tout moment votre potager, ou le conserver ainsi plusieurs années sans trop y travailler.

Plus les années passent, et plus il se bonifie ! Bref, le meilleur héritage à léguer autour de soi selon moi…

Ce guide complet en 6 chapitres permet à chacun de faire sa transition permaculture à son rythme

Voici les 6 chapitres :

Les 6 étapes recommandées dans ce livre sont à adopter dès la première année.

En revanche, dans chaque étape, je vous propose plusieurs techniques ou plantes.

Libre à vous de choisir une partie ou toutes les astuces à tester en même temps.

Exemples d’astuces :

  • Les semis à 170%
  • La poignée du pré qui ensemence gratuitement
  • Le poulailler mobile
  • Les associations de plantes vivaces
  • La culture en lasagne même en pot
  • Les plantes dépolluantes
  • Les plantes à couper qui repoussent 2 fois, en terre comme dans un verre d’eau
  • Le semis debout
  • La culture en aquarium etc…

Ce guide a déjà accompagné
plusieurs milliers de jardiniers en transition

Et vous ?

Voici quelques témoignages écrits, et témoignages de leur jardins !

Voici des jardins accompagnés par Saine Abondance, place à la vidéo :

Un guide conçu pour les débutants – et accessible aux avancés

Le cas de Sophie et Marc en jardinerie
Achat : l’erreur classique à ne pas faire

Le shopping de plantes…

Les plantes ont plus d’un tour dans leur sac : terribles séductrices pour arriver à leur fin, elles arrivent à convaincre tous les pollinisateurs du coin à perpétuer leur lignée.

Mais les jardiniers tombent aussi dans le panneau

quand on voit des promos alléchantes, ou des fleurs aguichantes…
qui feront pâle figure chez nous en moins de 4 semaines…

C’est le cas de ce couple parisien

Pascal et Sophie sont de jeunes trentenaires actifs qui viennent de s’installer dans un appartement en région parisienne.

En mal de nature et pour donner plus de cachet à leur nouveau chez eux, ils souhaitent végétaliser leur appartement.

Ils ne s’y connaissent pas du tout, et ils aimeraient quelque chose qui donne du style à leur salon.

Que font-ils ?

Après quelques clics sur Internet, les voilà qui entrent dans un magasin de jardinerie et pépinière.

Ils se promènent dans les allées, heureux et étourdis de découvrir tant de plantes qui leur étaient encore inconnues.

Comme ils ne savent pas vraiment ce qu’ils recherchent,

il est difficile pour la conseillère de la jardinerie – par exemple – de leur vendre quelque chose de réellement adapté à leur quotidien.

Pascal continue de déambuler dans le magasin de jardinerie et pépinière, Sophie fait de même pour finalement acheter les plantes qui leur auront plu, celles qui auront retenu leur attention.

Ce comportement est justement l’erreur catastrophique classique.

Vous avez bien lu le mot magasin de jardinerie et pépinière.

L’objectif de tout magasin est de vous donner envie d’acheter un produit ou un service.

Certaines plantes seront mieux mises en valeur que d’autres, certaines sont déjà en fleurs ou en promotion. Vous vous retrouvez alors à acheter vos plantes selon vos pulsions et vos envies. Ou plutôt, selon les envies que les magasins cherchent à susciter en vous.

C’est alors que vous vous retrouvez dans l’erreur du « shopping de plantes » comme si vous achetiez vos chemises : « Tiens, celle-ci est jolie, elle fait exotique, cela irait bien avec la couleur du canapé, qu’en penses-tu chéri(e ) ? ».

Mais puisque la plante est un produit vivant, elle ne doit pas seulement vous plaire, mais elle doit aussi être adaptée à votre situation pour qu’elle puisse vivre chez vous, une fois mise en terre ou en pot.

Une fois rentrés chez eux, Pascal et Sophie placent les nouvelles plantes en face de la baie vitrée, et ils les arrosent lorsqu’ils s’en souviennent. Seulement voilà, quelques semaines passent et voici que les feuilles jaunissent, que la terre soit trop sèche ou trop humide, la plante meurt ou fait pâle figure dans le salon.

Ils pensaient pourtant bien faire :

  • en la plaçant en face de leur seule source de lumière, alors que cette plante nécessitait une lumière indirecte.
  • En achetant une plante tropicale alors que leur appartement n’est pas chauffé à 27°C toute l’année.
  • En prenant une plante aux fleurs jaunes comme le canapé.
  • En l’arrosant toutes les semaines à raison d’une bouteille. L’enfer étant pavé de bonnes intentions, la liste est longue…

Ne commettez pas cette erreur.

N’achetez pas/plus votre plante au hasard 😊

L’analyse des besoins, des fonctions et des objectifs est primordiale pour créer un jardin naturellement abondant sans la présence du jardinier.

Cela concerne aussi bien les plantes, que les animaux.

Parlons de poules !

Autre astuce :
les poulaillers sous optimisés…

 

Dans le chapitre 4, on verra ensemble comment associer les animaux au jardin.

Et vous risquez d’être étonné :

la démarche de la permaculture c’est vraiment d’OPTIMISER tout ce qui est optimisable.

On est loin du regard naïf sur la nature…

On liste tous les services possibles, on cherche le multifonction, le meilleur emplacement…

Comme mettre le poulailler dans la serre, ou au-dessus d’une mare, tout dépend (rebelote) de votre analyse dans la phase du design.

Cas concret avec nos chères et tendres poules !

Elles ne donnent pas « seulement » de succulents œufs.

Elles rendent plein d’autres services pour les jardiniers qui ont pris le temps de faire les étapes d’analyse.

Les résultats sont géniaux :

  • bien-être des poules : au lieu d’être parquées, elles sortent plus souvent avec des missions bien précises
  • bien-être du jardinier : une poule lui évite de désherber, de fertiliser, de traiter les ravageurs, de biner le sol, etc.

Extrait du guide :

Les 6 secrets
pour avoir la main verte

Je vous ai parlé de quelques chapitres, mais je ne peux pas tous les détailler ici !

Ce guide complet fait plusieurs centaines de pages.

Il comprend également un glossaire pour préciser les termes utiles, techniques, et explorer par vous-même d’autres sujets en profondeur selon vos préférences

Exemple – quelles stratégies pour capter et distribuer l’eau

Un jardin ou un potager permacole doit avoir été conçu, lors de la phase de design (vue en amont), pour répondre à ces objectifs :

  • Capter l’eau
  • Stocker l’eau
  • Distribuer l’eau
  • Filtrer l’eau

Où trouver l’eau ?

  • Eau de cuisine utilisée (si savon biodégradable)
  • Eau de pluie
  • Nappe phréatique
  • Eau du robinet (filtrée et distillée de préférence)
  • Eau de source ou puits > faites venir un sourcier chez vous !

Pas de pluie ? Voici comment capter l’eau atmosphérique.

En observant la nature, les chercheurs scientifiques ont montré depuis plusieurs années que les propriétés de la toile d’araignée permettent de récupérer l‘eau en suspension dans l’air.

Cette observation est à l’origine de ce qu’on appelle les « filets à brume » par exemple.

Il s’agit d’une soie synthétique qui copie les propriétés d’une toile d’araignée pour récupérer de l’eau présente dans l’atmosphère (lors de l’aube, d’un brouillard).

Extrait du guide :

Ou encore, d’autres astuces à avoir en tête pour faire durer le plaisir des récoltes presque toute l’année

 

Extrait du guide :

Extrait du guide :

Conditions estivales exceptionnelles
pour bénéficier de cette réédition
et recevoir chez vous ce guide pépite !

 

Mon guide historique faisait 100 pages, au format numérique.

Il a accompagné plusieurs milliers de permaculteurs en transition.

Grâce à eux, cette nouvelle édition voit le jour :

✔︎ 2 fois plus de pages, de croquis et de tutoriels !

✔︎ Le format papier livré à domicile, partout dans le monde (avec sa version numérique en plus)

✔︎ Ou le simple format numérique uniquement

Vos 3 cadeaux numériques supplémentaires pour compléter ce guide :

mockup_fondateurs
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Soit plus de 250 pages de contenus inédits sur la permaculture pour :

  • vraiment savoir comment commencer,
  • comment répondre à vos proches s’ils vous demandent « mais c’est quoi la permaculture ? »
  • débuter sans erreurs
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Je veux (m’)offrir ce guide et ses cadeaux.
Combien ça coute ?!

Récapitulons :

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Oui, vous avez bien lu.

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Pour vous remercier :

De votre loyauté
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D’exister au sein de notre communauté Saine Abondance

ET je vous offre 3 dossiers cadeaux ultra utile pour jardiner en famille cet été, en toute sérénité.

C’est un geste vraiment fort !

La réédition de ce guide fait 2 fois plus de pages que la première version.
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Evidemment, je ne peux pas maintenir cette offre estivale FLASH trop longtemps.

J’ai besoin de communiquer à l’imprimeur le nombre de livre à imprimer.

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  • seul le guide sera envoyé au format papier,
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Le guide bestseller est simple, illustré, complet, accessible à tous.

Son petit format permet de le glisser dans n’importe quel petit sac pour vous accompagner en dehors de la maison et du jardin !

Un grand merci à vous :

Merci d’avoir pris le temps de lire cette description sur ce guide, et les cadeaux que je vous offre pour le compléter.

Que vous l’achetiez ou non, votre présence est cruciale pour le développement de Saine Abondance et sa mission pour aider le plus grand nombre de permaculteurs en transition !

Et c’est grâce à vous.

Important :

Afin d’imprimer le juste nombre de guides et ne pas faire de gâchis,
je dois absolument clôturer les commandes le dimanche 2 août à minuit.

Passé cette date, je ne pourrai plus accepter de nouvelles commandes au format papier.
Merci pour votre compréhension, et ne ratez pas le coche.

Pour commander votre guide et obtenir votre avalanche de cadeaux
C’est par ici :

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Pour toute question, vous pouvez m’écrire à florence@saine-abondance.com
Précisez bien dans l’objet votre demande !

 

À très vite.
Bien chaleureusement !

 

Il est temps de prendre soin de vous
Florence
Saine Abondance

CGV